Nouvel enregistrement 2025 des 3 Sonates pour piano de Olivier Greif par Jonathan Benichou, a été mis en avant sur France Musique - qualifié de
"Disque contemporain de la semaine"

Je suis heureux d’offrir au public, aux admirateurs d’Olivier Greif, trois œuvres enregistrées pour la première fois en studio. Trois sonates appartenant à trois périodes distinctes de sa vie et de ses quêtes, de la jeunesse à la maturité.
Frôlant parfois le dodécaphonisme, il n’oublie jamais la tonalité. Son humour et sa gravité se mêlent souvent pour atteindre une frénésie du discours à la fois pianistique et symphonique, à l’extrême limite des ressources de l’instrument. Je dédie ce disque à sa mémoire pour marquer le vingt-cinquième anniversaire de sa disparition.
Jonathan Benichou
Benichou veut que l’on retienne l’immense lyrisme et les couleurs chatoyantes d’une plume davantage connu pour ses explorations sombres et heurtée. Le Rêve du monde permet de mieux apprécier la sobriété et le raffinement de Benichou, qui déploie une orfèvrerie de timbres sans céder aux effets de manche. DIAPAZON
La Sonate pour piano n°14 « Dans le goût ancien » Frénésie du son et puissance d'un discours qu'assume avec une impressionnante digitalité le pianiste La Sonate n°9 exercices de virtuosité dont l'écriture jouissive, magnifiée par le jeu de Benichou, vise la dimension orchestrale et le piano transcendantal. Le Rêve du Monde, Sonate n°20 une musique sans bords dont les chemins divergent et dont Jonathan Benichou fait son miel, magnifiant le côté jubilatoire et hypertrophié d'une sonorité où s'exprime le désir d'une totalité à embrasser. Michel TOSI
Les pages enlevées que Jonathan Benichou, en fin connaisseur de la musique greifienne, gorge de vitalité.
ResMusica


Un très beau disque de Jonathan Benichou!
Jonathan Benichou a réussi un miracle, celui de produire une pièce enlevée, mais fluide et lisible à la fois, par voie de conséquence dépouillée de tout excès. C’est rafraîchissant par sa légèreté car la virtuosité à la Scarlatti attestée par l’histoire se fait oublier tandis que nous savourons la musique à l’état pur.
Publié sur Musique Classique Mag Pierre Tran.
Son interprétation, d’une grande clarté polyphonique, est soutenue par une approche à la fois humaine et lumineuse, voire joyeuse, avec une agogique (plasticité d’une phrase musicale par opposition à une métrique sèche) expressive et un soin particulier apporté à l’ornementation comme au toucher. © François Hudry/Qobuz
Benichou prend quelques libertés qui se rejoignent dans tout le champ de tension pour convaincre par des embellissements savants, et peut aussi travailler avec brio les structures vocales sans interrompre le flux naturel de la musique. C'est un enregistrement globalement bon et musicalement remarquable.
Commenté en Allemagne Piano News Carsten Dürer
Sa lecture des Goldberg-Variationen au piano à queue (78 :59') enregistrée au Temple Saint-Marcel est fluide et légère, d'une grande clarté polyphonique grâce à une excellente articulation (caractéristique de l'école française), lumineux et gai, expressif mais sans excès. Les répétitions au sein de chaque variation offrent au joueur la possibilité de diversifier le toucher, les attaques, les subtilités et d'insuffler vie et humanité, ce qui convient particulièrement au piano moderne puisque ses capacités dynamiques permettent de transformer les sections répétées, ainsi que sa capacité créer des couleurs tonales ou une utilisation judicieuse de la pédale permettent de créer des effets qui peuvent être beaux et magiques.
Commenté en Espagne 5,0 sur 5 étoiles par Pyotr Petrovich
